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21 fév 2017

Le loup qui souffle une maison en bois, c’est du vent !

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C’est une nouvelle qui pourrait bien bouleverser le monde des contes : le grand méchant loup n’aurait en réalité pas pu souffler la maison de bois du deuxième petit cochon ! Enfin, du moins, si son architecte et son constructeur ont bien fait leur travail.

Un bon ancrage pour éviter de s’envoler

Tout ça parce qu’une maison en bois est calculée pour résister aux vents. Exit la tornade qui fait rouler les maisons en bois de nos voisins américains comme de vulgaires dés : si ce désastre arrive, c’est d’abord parce que l’ancrage de la maison n’a pas été bien calculé. Car le seul poids de l’édifice, qui assure une première forme d’ancrage à la maison, n’est bien souvent pas suffisante en cas de tempête. Selon que votre sol est une dalle béton ou un plancher, plusieurs méthodes sont possibles pour fixer votre maison au sol et éviter ainsi d’avoir un château dans le ciel.

Les contreventements contre la pression du vent et de la terre

La deuxième force d’une maison en bois contre le vent, ce sont les contreventements, des dispositifs qui empêchent la maison de basculer et de s’écrouler sous la pression du vent.

Selon les pressions horizontales et verticales, mais aussi l’emplacement de votre maison (est-elle placée sur un endroit exposé à de forts vents ou des rafales ?) doivent être soigneusement étudiés afin de déterminer la résistance de la maison à prévoir.

Panneaux, portiques, triangulations ou Croix de Saint-André : à chacun sa technique de contreventement pour empêcher la déformation de la maison, et contre le vent, et contre les attaques sismiques : mais rien ne se place au hasard, tout est placé selon de savants calculs !

Bien sûr, votre maison ne restera pas insensible aux assauts venteux du grand méchant loup : mais rassurez-vous, elle bougera mais ne cèdera pas, si ces critères sont respectés !

Colonne latérale Maisons de l'Avenir